Mardi 27 novembre 2007
Je ne suis un autre moi, et comme tous les
autres moi je m'adore... est-ce un crime d'être fier de soi ? Et puis d'abord, qui ne le serait pas ? Tout le monde aime mon autre moi. Et lui, poliment, n'aime personne d'autre que lui-même. Il
ne considère pas que ce qui ne le concerne pas ait un quelconque intérêt, à moins que cela ne puisse venir à le concerner, de soi-même ou de son initiative. Mais il sait faire semblant d'être
intéressé... par pragmatisme.
Il est l'égoïsme même. L'égoïsme, c'est pas bien, peut-être, mais ça conserve. On a besoin des autres, soit, cependant rien ne nous oblige à nous y attacher. Il n'est plus sorcier aujourd'hui de manipuler les autres sans avoir recours à des talents que seuls quelques génies possèdent : vous trouvez tout ce dont vous avez besoin sur Internet, ou dans des livres. Seulement ça demande des efforts et surtout un certain mépris de la belle morale hollywoodienne. Il possède la motivation nécessaire pour mettre les deux en oeuvre.
Il sait que les gens ont une psychologie tributaire de leurs émotions et de leur caractère, et que dans les grandes lignes c'est assez simple de se faire désirer, d'intéresser l'autre. A court terme en tous cas. Il n'est pas comme beaucoup de gens sur qui des yeux glisseraient de haut en bas avant de continuer leur chemin à la recherche d'une personne digne d'intérêt. Ce regard, qui exprime un tel dédain pour tout l'univers d'une personne, il ne l'a jamais connu. Son regard est captivant et il marche droit sur les gens.
Il marche aussi sur les gens. Il est sûr de lui et ne doute plus lorsqu'il agit. Il est lui et personne ne pourra l'en empêcher. Sauf moi, quand je suis moi. Mais je ne suis que moi, et je connais ce regard. Et je connais le doute jusque dans l'action.
Il est l'égoïsme même. L'égoïsme, c'est pas bien, peut-être, mais ça conserve. On a besoin des autres, soit, cependant rien ne nous oblige à nous y attacher. Il n'est plus sorcier aujourd'hui de manipuler les autres sans avoir recours à des talents que seuls quelques génies possèdent : vous trouvez tout ce dont vous avez besoin sur Internet, ou dans des livres. Seulement ça demande des efforts et surtout un certain mépris de la belle morale hollywoodienne. Il possède la motivation nécessaire pour mettre les deux en oeuvre.
Il sait que les gens ont une psychologie tributaire de leurs émotions et de leur caractère, et que dans les grandes lignes c'est assez simple de se faire désirer, d'intéresser l'autre. A court terme en tous cas. Il n'est pas comme beaucoup de gens sur qui des yeux glisseraient de haut en bas avant de continuer leur chemin à la recherche d'une personne digne d'intérêt. Ce regard, qui exprime un tel dédain pour tout l'univers d'une personne, il ne l'a jamais connu. Son regard est captivant et il marche droit sur les gens.
Il marche aussi sur les gens. Il est sûr de lui et ne doute plus lorsqu'il agit. Il est lui et personne ne pourra l'en empêcher. Sauf moi, quand je suis moi. Mais je ne suis que moi, et je connais ce regard. Et je connais le doute jusque dans l'action.


