Daria

On ne vit qu'une fois... enfin j'espère.

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Anecdote

Lundi 16 avril 2007

Je cherche ce texte depuis un bout de temps, je l'ai enfin trouvé et bien qu'il ne corresponde pas exactement à ce dont je me souviens je ne vais pas dénaturer l'oeuvre de l'auteur et m'en attribuer tout le mérite, tout de même...


           " Klara, comme tous les dimanche après-midis, emena son fils au parc. Elle s'installa sur un banc à côté d'une femme et sortit ses pelottes de laine et ses aiguilles à tricoter. Elle souhaitait terminer l'écharpe qu'elle avait commencée pour Dolphi.
           Dolphi, lui, se dirigea timidement vers le bord du bac à sable tout en regardant les autres enfants jouer ensemble. Il n'osait jamais les rejoindre. Il avait toujours peur qu'ils se moquent de lui et c'était très souvent le cas.

           Dolphi avait reçu de la part de son père un joli fusil. On aurait presque cru qu'il était vrai. Il était flambant neuf. C'était la toute première fois que Dolphi l'emportait avec lui. Il aurait aimé le montrer aux autres garçons mais il craignait qu'ils ne l'abîment. Il restait donc à l'écart et se sentait seul, toujours plus seul.

           Un peu plus tard dans l'après-midi, un des garçons, le meneur de la bande, vint à la rencontre de Dolphi. Il s'interessa de près à son beau fusil et lui proposa de venir jouer avec eux. Dolphi, un peu perplexe, accepta cependant.

           Le petit garçon s'appelait Kristopher. Il expliqua à Dolphi que ses amis et lui venaient d'imaginer un nouveau jeu: ils voulaient jouer à la guerre. Dolphi ayant un fusil pourrait jouer avec eux. Kristopher lui exposa le scénario. Ils allaient constituer deux groupes. Les gentils et les méchants. Eux seraient dans le groupe des gentils. Ils s'installeraient derrière les sapins sur la petite butte qui se trouvait dans le parc et attendraient l'attaque de l'enemi. Cette idée plut à Dolphi. Il s'imagina défendre son groupe à l'aide de son fusil. Il imagina qu'après avoir vaincu l'enemi, les autres enfants accepteraient de jouer plus souvent avec lui et peut-être deviendrait-il le meneur de la bande. Peut-être.

           L'attaque commença. Kristopher, Dolphi et les autres se tenaient prêt à contre-attaquer. Ils attendaient l'enemi.
           L'autre groupe d'enfants se dirigea vers eux en criant. C'est alors que Kristopher ordonna à Dolphi de charger à son tour. Dolphi, euphorique, coura vers les autres enfants tout en tenant son fusil fièrement dans sa main droite. Mais tout ne se passa pas comme Dolphi l'avait imaginé. Les enfants, gentils et méchants, se ruèrent ensemble sur Dolphi et lui assenèrent plusieurs coups. Kristopher arracha le fusil des mains de Dolphi et commença à le piétiner. Les autres suivirent et tous piètinèrent le fusil de Dolphi. C'était un piège. Dolphi n'avait rien vu venir. Il commença à pleurer et se dirigea tête baissée vers Klara, sa mère, qui n'avait rien vu de la scène et qui tricotait paisiblement.

           En voyant arriver son fils, les vêtements sales et déchirés, les yeux rougis par les larmes, elle se demanda ce qui avait encore bien pu se passer. Dolphi lui raconta toute l'histoire. Klara en avait assez. Elle se demanda encore une fois pourquoi son fils était tellement différent. Tous les autres enfants étaient blonds et avaient les yeux clairs. Dolphi avait les cheveux noirs corbeau et le regard terne. Les autres enfants étaient joyeux et savaient toujours s'amuser ensemble dans la bonne humeur. Dolphi était timide, renfermé et ne se mélangeait que très rarement aux autres. Elle alla jusqu'à se demander ce que Dolphi allait devenir, ce qu'il ferait quand il serait grand. Elle s'inquiètait beaucoup pour son fils.

           Alors qu'elle songeait à l'avenir de sa progéniture, la dame qui était assise à côté d'elle, se leva. Elle caressa la tête de l'enfant et salua Klara.

           Au revoir Mme Hitler, et prenez soin de votre fils lui dit-elle."

Par Malak
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Dimanche 18 février 2007
           En 1935, Schroedinger, après avoir félicité Eistein, par voie épistolaire, pour son travail sur le monde quantique, imagine le paradoxe du chat. C'est un des grands classiques du monde quantique, où une chose peut avoir plusieurs états à la fois, et le monde marcoscopique, où chaque chose est déterminée.
           Mais je vois vos yeux qui se plissent et votre regard qui devient vague depuis que j'ai cité Einstein et le monde quantique. Rassurez-vous, la démonstration sera largement à votre portée (car si ce n'était pas le cas, vous n'auriez pas été capables d'allumer votre ordinateur).

           Démonstration : Prenez une cage électrifiable de l'intérieur, et opaque. Mettez-y un chat, et fermez-là. A l'extérieur, deux interrupteurs. L'un électifie la cage (et donc électrocute le chat - j'en profite pour préciser qu'être électrifié signifie qu'on survit, et qu'au contraire être électrocuté signifie qu'on en meurt) et l'autre ne fait rien.
           Si vous actionnez l'un de ces deux interrupteurs, il y a statistiquement une chance sur deux que le chat soit vivant, et une chance sur deux qu'il soit mort. Il est donc 50% en vie et 50% mort. C'est typiquement le genre de paradoxe impossible à créer en réalité, car dans le monde marcoscopique on ouvre la boite pour voir. Le monde quantique, c'est ce qu'il y a dans la boite jusqu'à ce qu'on ouvre.

           Alors bien sûr on va me dire "c'est bête, le chat il n'est pas vraiment mort-vivant, il est soit l'un soit l'autre, c'est juste qu'on ne le sait pas". Ce n'est pas faux, tout du moins dans le monde marcoscopique. Car c'est là que ça se complique : le monde marcoscopique ne fait pas de conjecture sur des choses aussi radicales, alors que le monde quantique se permet d'en faire.
           En fait ça me rappelle la blague des trois statisticiens qui sont à la chasse et soudain un sanglier leur fonce dessus. Le premier tire, un mètre trop à gauche. Le second tire, un mètre trop à droite. Et le troisième s'écrie : "On l'a eu !". Mais bref. Tout ça ne peut vous sembler qu'un problème de statistique, mais en réalité j'ai légèrement simplifié l'expérience pour qu'elle soit plusà votre portée. Dans l'expérience originelle, on enferme le chat dans une boite avec un flacon d'acide prussique (hautement toxique), un compteur geiger (servant à détecterles radiations), un marteua mécanisé, et un atome radioactif. Quand (ou plutôt si) l'atome radioactif émet une radiation, le compteur geiger s'affole et le marteau casse la fiole d'acide, ce qui tue le chat..
           Pour cette expérience, ça peut sembler ridicule, mais prenons un exemple plus légitime : les atomes. Ce sont des amas de petites boules (le noyau) avec d'autres petites boules qui tournent autour (les électrons). Or les élecrtons vont à une telle vitesse qu'il est impossible de savoir où ils sont à un moment donné, le mieux qu'on puisse faire est de calculer la probabilité qu'ils soient à un endroit à un moment donné, et donc comme ces probabilités ne sont jamais exactement de 100%, l'électron est à plusieurs endroits à la fois. C'est une logique quantique.
Par Malak
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Lundi 12 février 2007
           ...Dieu reconnaîtra les siens".

En l'an de grâce 1209, Arnaud Amalric, légat du Pape Innocent III, mène les croisés à Béziers, qui abrite des catholiques et des Cathares. Cette nouvelle religion conteste les bases de l'enseignement catholique, et la Papauté ne saurait le tolérer. Amaury demande aux habitants de Béziers de leur livrer les Cathares, auquel cas les catohliques seraient épargnés. Mais les croisés devront assiéger la ville, faisant face au nationalisme des gens du Sud, bien décidés à tenir tête aux seigneurs du Nord.
           Lors du siège, alors que l'armée des croisés n'est pas prête à attaquer, des assiégés, trop sûrs d'eux, font une sortie pour en découdre avec des croisés postés près des murailles. Mais les bruits de l'échauffourée avertissent l'armée religieuse, qui se lance sans délai sur la ville, et s'y engouffre vivement. A ce moment précis, des croisés demande au légat ce qu'il advient de faire pour différencier les fidèles catholiques des hérétiques Cathares.
           Sa réponse, vous l'avez ci-dessus. Plus tard, il confirmera cette décision aurpès du Pape, en écrivant dans une lettre :
« Les nôtres, n'épargnant ni le sang, ni le sexe, ni l'âge, ont fait périr par l'épée environ 20 000 personnes et, après un énorme massacre des ennemis, toute la cité a été pillée et brûlée. La vengeance divine a fait merveille. »
Par Vincent
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Montherlant

Il n'y a pas de mérite à être gentil si l'on n'a pas la force d'être méchant.

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